• Les rumeurs disent qu'une autre féria se déroule au lieu dit "La Grange" à Cazouls-les-Béziers .


    C'est la féria des tech, des punks aussi, probablement, celle qui est animée par les travellers et autres ébouriffés qui viennent chaque année stationner aux portes de Béziers, près du canal.



    Il paraît que cette année, des pierres et autres interventions les ont empêchés de s'installer là.


    La municipalité veut probablement une féria propre, nettoyée de sa jeunesse la plus dynamique et la plus branchée


    Comment ensuite s'étonner que, Béziers, malgré sa récente université, reste une ville de vieux !


    Sur les Allées, deux dizaines de mètres de stands de marché tenus par des Sénégalais au lieu de stands d'artisans régionaux d'ici et d'ailleurs qu'on eût été en droit d'espérer et qui, eux, se font régulièrement virer lors des férias.


    Discrimination positive, exige, peut-être. Mais la discrimination reste de la discrimination.



    Je reste dans l'incompréhension.


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    De 14h à 15h, passé une heure légèrement merdique comme pour m'indiquer, fais gaffe, c'est pas encore le Liban ni le krach de 29 mais à tout moment tout pourrait bien mal tourner, ils sont tous si imbéciles que c'est une merveille qu'on soit encore 6 milliards de vivants même si la moitié compte pour un quart.

    14h, je prends connaissance d'un courrier reçu à la boutique, une facture EDF qui me signale un prélèvement automatique pour le 18 août, 191 euros et des centimes, je me gratte la tête, n'ai-je pas déjà fait un chèque de 165 euros la semaine dernière dans des conditions curieuses, d'ailleurs.


    Il y a 8 jours, mon fils me signale qu'un employé edf était venu pour couper l'électricité car la facture n'avait pas été payée ; il lui a dit qu'il lui filerait le chèque l'aprèm et je le lui remets, assez surprise, n'avais-je pas demandé à ce que ma facture soit directement prélevée sur mon compte, voici quelques mois ? (ma facture est semestrielle).


    Il n'y a d'ailleurs pas eu de prélèvement, vérification faite.


    Voilà maintenant qu'on prétend me la prélever, avec en sus les frais de déplacement du technicien.

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p> Je téléphone

    -         Bonjour, Madame, mon cpte est le numéro.......


    -         Oui, Madame. Quel est votre problème ?


    -         Je viens de recevoir une facture m'indiquant qu'un prélèvement de 191€... sera effectué sur mon compte


    -         Effectivement.


    -         Il y a erreur. J'ai réglé la semaine dernière la somme de 165,98 € qui y figure


    -         Comment l'avez-vous réglée ?


    -         Par chèque


    -         Et il a été rejeté ?


    -         Absolument pas. Il a été encaissé le 5 août.


    -         Comment l'avez-vous réglé ? Je veux dire où l'avez-vous réglé ?


    -         A la boutique, j'ai d'ailleurs été ét..


    -         Quel est votre code APE ?


    -         Euh, (...) je crois


    -         Et votre siret ?


    -         Il ne s'agit pas de cela


    -         Vous avez un compte commercial, Madame


    -         Oui, mais vous avez déjà tous ces renseignements


    -         Quel est votre numéro de téléphone ?


    -         (..........)


    -         Vous n'avez pas fait de chèque de 191€ ? Il est donc normal que vous receviez la facture


    -         Mais certainement pas que l'on m'annonce que mon compte va être prélevé d'une somme que j'ai déjà réglée par chèque et que vous auriez d'ailleurs dû prélever auparavant, ce qui m'aurait évité de payer ces frais !


    -         Il faudrait savoir, Madame, si vous voulez qu'on vous prélève la facture ou pas !


    -         Vous vous fichez de moi ou quoi ? Je vous demande de rectifier le montant prélevé puisque j'ai réglé déjà ma consommation !



    -         Vous avez le gaz ?


    -         Non, je n'ai pas le gaz, pourquoi ces questions idiotes ?


    -         Vous pourriez avoir le gaz !


    -         Mais je ne l'ai p..


    -         Vous m'avez dit que vous n'aviez pas réglé les 191€ ?


    Et cela s'est poursuivi encore quelques minutes avant que nous nous mettions d'accord pour qu'elle rectifie le montant restant à régler. Mais je contesterai bien ces frais de déplacement de technicien... puisqu'ils n'étaient pas motivés...

    Sur ce, je vais à la Poste. Miracle, il n'y a pas grand monde, juste deux, trois personnes. Arrivée presque à mon tour, sur la ligne jaune tracée au sol. Je rêvasse quelques secondes puis  vérifie si l'un des guichets se libère juste pour choper un clin d'œil complice entre l'employé et le mec derrière moi qui s'apprêter à piquer ma place. Merde alors. Ces cons ont pris un air niais et ont vaguement gloussé d'être pris sur le fait. Le grand gus qui était derrière moi, s'est tiré en vitesse à reculons avec l'air du mec déçu parce que sa bonne blague n'avait pas marché. Non, mais, où va-t-on,  je vous le demande, où va-t-on ?

    Surtout qu'en sortant, je croise une dame qui fréquente régulièrement notre boutique pour y causer surtout et qui me demande la tête inclinée sur le côté avec des yeux brillants d'oiseau, la voix compatissante : « Alors, vous avez fermé le magasin ? »


    Non, mais la gniasse ! qu'est-ce qu'ils ont donc tous dans le ciboulot, aujourd'hui ?  

    Bon, vous me direz, tant que ce n'est que ça !

    N'empêche qu'aujourd'hui, je reste sur mes gardes. Peut-être même, demain aussi.


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  • Voici des mois que j'emménage dans une maison que nous n'avons pas tout à fait fini de restaurer. Même pas fini de tout transporter nos affaires. Entre un commerce et six enfants, des bricoles de nos parents gardées plus ou moins inutilement, ça c le fait d'être beaucoup, on se dit que ça servira tjrs à l'un ou à l'autre... bref, ça c'est horriblement accumulé.

    Donc, j'ai passé le dimanche à essayer de combler les retards de rangement et nous ne sommes pas sortis.

    J'ai quand même lu pendant mes petites pauses.

    Hier matin, rentrant à la maison vers 11h, l’un de mes garçons, 18 ans, me demanda où j’avais été. Je l’informai : acheter quelques fruits et légumes chez le marchand de primeurs, du café soluble au minisupermarché du quartier et puis, surtout, à la bibliothèque. Je lui annonçai avoir choisi pour son père l’écrit d’un Allemand qui racontait l’histoire d’un ouvrier qui avait voulu s’instruire et s’apercevait que les rivalités des gens d’université valaient bien celles des prolétaires, et aussi butait sur ce pouvoir des mots et des théories bien éloignées des préoccupations matérielles des ouvriers.

    Mon fils hocha la tête, d’abord se voulant compréhensif puis y renonçant, conclut, en harmonie involontaire avec le thème que je venais de citer : « Vous lisez trop »

    Je le reconnais et je n'en suis pas fière. Lire est mon vice. Je suis une hyperphage de lecture.

    C'est dû au fait que se sentant coupable de m'avoir fait tomber sur la tête par inadvertance, ma mère m'apprit à lire très très tôt pour voir si je fonctionnais bien. Dès que je sus à peu près, je m'envoyais les trucs de gosse d'alors, puis la bibliothèque visible de mes parents, et parallèlement celle qui était dissimulée dans leur chambre, quand ma mère s'absentait pour les commissions tandis que j'étais sensée faire mes devoirs. Je lisais sans arrêt, dirais-je, et quand je n'avais plus rien, lu jusqu'aux livres empruntés à la bibliothèque, je dévorais les livres de cuisine et quand je les connus trop par coeur, lors des moments de manque, je grignotai des bouts de trucs de mon père dont je ne comprenais rien de rien comme des machins sur les oscilloscopes ou sur les chambres à particules.

    Tout cela pour dire que c'était un peu comme une maladie.

    Hier, j'ai pensé à illustrer mon blog de trucs amusants quand il ne m'en vient plus, ce qui est le cas depuis que j'ai ouvert celui-ci.

    Je vous servirai donc quelques citations admirables et un peu de poésie.

    Une de circonstance, je ne sais si elle traîne sur le web, je l'ai trouvée dans ce qui sera mon missel, ces jours-ci, une compile de Jérôme Duhamel, le XXe siècle bête et méchant.

    Ces phrases sont de Charles de Gaulle:

     "Le 18 juin, l'Appel, tout ce "machin", il n'y avait aucune raison pour que ça marche. D'abord, ce jour-là, personne ne m'a entendu. Ensuite, heureusement, par miracle, personne n'a fait le rapprochement, mais c'était l'anniversaire de Waterloo."

    Voici un court poème du Russe Alexandre Kouchner traduit par Christine Zeytounian-Beloüs

    un peu désabusé

    L'être humain, paraît-il, est passé de mode.

    La philosophie étudie sérieusement le problème

    J'aimerais savoir ce que la nature va proposer à sa place.

    Je trouve que c'est un peu dommage,

    Mais pas au point d'en pleurer.

     


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  • Mea Culpa

     

    je n'ai pas parlé des fêtes médiévales de Béziers, les Caritats qui se déroulèrent au centre ville les 26 et 27 mai dont je ne sais ce qu'elles ont données puisque je n'y suis pas allée. Par ouÏ-dire, "ce n'était pas mal"

     L'année prochaine, j'en ferai un rapport circonstancié, promis.

     Je n'ai pas participé non plus à la Fête à la grenouille, pourtant le titre est jouissif. C'était à St Genies de Fontedit, ce dimanche, avec concert gratuit et spectacles de rues.

    Dommage, va falloir que je me bouge.


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