• A Béziers, dans le cadre de ce qui me semble être la volonté politique de désertifier et paupériser (spéculation ?) le centre ville en poussant toutes les familles "comme il faut" vers les banlieues, on a fait fermer tous les cinémas, si l'on excepte le ciné-club qui s'est installé, provisoirement m'a-t-on dit, au Théâtre des Franciscains.



    Pour voir un film, il faut gagner un complexe ciné en proche banlieue, à quelques kilomètres de là, à Villeneuve les Béziers; la municipalité a organisé un service de transport par car, de manière à ce qu'on ne lui reproche pas de rendre le cinoche inaccessible aux jeunes et vieux ne disposant pas de véhicule.



    Cette semaine, encore un programme lamentable, nous avons déjà vu les seuls films qui nous paraissaient un peu intéressants.



    Des bruits couraient, que l'un des cinémas du centre, allait rouvrir, Le Palace. Mais non, il reste fermé, pour des soi-disant raisons sécuritaires (?)



    Il faut savoir que cette initiative de réouverture, par les mêmes qui l'avaient fermé et qui possèdent le méga CGR de Villeneuve, est probablement motivée par la naissance proche d'un autre complexe dans un des faubourgs de Béziers, au sein d'un centre commercial  actuellement en construction, au lieu dit du Carrefour de l'Hours et dont la création inquiète les commerçants de cette ville possédant déjà trop de boutiques et de grandes surfaces par rapport au pouvoir d'achat de ses habitants.



    Nous nageons là en pleine magouille économicoripoucipale, chère aux films français.



    En attendant, je n'ai pas eu mon lundiciné, je boude.


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    http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=60207.html


    un film plein de délicatesse et d'un humour léger et bon enfant, de Night Shyamalan (qui tient un rôle dans son film)




     comme dans un conte de jeu vidéo, il joue avec un mythe -imaginaire- dont le héros, un toubib devenu concierge suite à un drame, va relever les indices comme autant de clefs qui permettront à une nymphe perdue dans un immeuble collectif, de rejoindre les siens malgré la méchante bête aux aguets




     avec pour morale de l'histoire, que chacun de nous, même le plus simplet, a un rôle à jouer


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    <?xml:namespace prefix = o /><o:p>ya juste l'affiche qui est mignonne, mais est-ce suffisant ?</o:p>


    pour faire plaisir aux gosses, on a regardé un film français: jeux d'enfants





    bon, ben, j'aime pas





    attention que je n'ai pas triché, j'ai regardé jusqu'au bout





    et ça me désespère





    j'y vois un blème profond  car après tout je suis une française en France





    donc ce n'est pas normal de détester à ce point les films français





    Je faisais pourtant un effort, j'avais tant envie de l'apprécier





    mais non, dès le début, j'étais hérissée, tout sonnait faux comme toujours au pays du réalisme et d'abord ce garçonnet que l'on a voulu con sous prétexte de le montrer intelligent, donc égoiste et borné, comme si c'était là une vérité que l'on assénait, que l'on vous montrait là le "véritable enfant sans fard" et son monde onirique en forme de dessin de maternelle c'est bien français, ça que de signaler au spectateur: "là où vous voyez les petits dessins colorés et l'enfant qui vole, c'est le monde du rêve, voyez-vous et là où on montre le papa qui crie et fait des grands gestes de marionnette, eh bien, là, c'est le monde de la dure réalité"






    de l'insipide et du prétentieux qui étale la navrante banalité d'un petit jouet trimballé pendant tout le film au rythme du cap-pas cap, assorti d'un humour noir laborieux mais insistant parce que l'humour noir, c'est la poésie, la révolution, poil au menton, si j'te rase, tu t'écrases... langue-de-bois-et-patatras...





    ce patchwork d'idées piquées un peu partout et mises bout à bout à la va-comme-jte-pousse, et qui a cru faire fort en donnant dans la tragédie grecque sur le ton de la comédie, non seulement m'a terriblement ennuyée mais encore rendue attristée

    pas étonnant que notre économie se casse la gueule quand l'imaginaire est aussi déplorable et fier de l'être <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p><o:p>ya juste l'affiche qui est mignonne, mais est-ce suffisant ?</o:p>

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    Mon homme ne voulait pas y aller, je l'y ai traîné de force et cela lui a plu.


    Miami vice est bien dynamique, pas de temps morts, un look réactualisé qui rend la fiction crédible tout en lui laissant son côté comics à deux balles avec de l'action, quelques coups bas, du sentiment et des bouts de baise multicolore qui vous rendent la mondialisation gourmande.


    Un bon moment de ciné.


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  • Pour Wolf creek, il faudrait parler aussi de cette façon de filmer, style caméra vidéo qui donne des plans "intimistes" très répétitifs, dont le cadre rapproché et sautillant est souvent fatiguant et ennuyeux.



    Greg McLean qui a eu une formation artistique, signale combien il est attiré par les méthodes de Dogme 95 dont le crédo a été établi par le cinéaste Lars von Trier



    vous pourrez le lire là http://nezumi.dumousseau.free.fr/img8/dogme95.htm



    L'évolution des protagonistes reste quand même pas mal menée, même s'ils manquent un peu de caractère. Il y a un moment, juste avant le drame, où les personnages commencent à prendre consistance, à s'individualiser et l'on finit par les trouver attachants, sentiment qui culmine lors de la scène du baiser où sont parfaitement rendus les émois balbutiants d'une jeunesse que le metteur en scène affiche peu expérimentée en dépit de ce que nous avions supposé. Et cette séquence qui les rattache à l'innocence de l'enfance les promet au sort de l'agneau.



     


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