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    Je viens de visionner un dvd emprunté à la médiathèque

    I'm Josh Polonski's brother , un film de 2001 du réalisateur et scénariste marseillais Rafaël Nadjari, son second de sa série américaine qui en comporte trois, tous ayant pour principal protagoniste, l'ancien batteur de Sonic Youth, Richard Edson dont la figure reste pour toujours attachée au film culte de Jim Jarmush,  Stranger than Paradise.

    Une toile imbibée de judéité comme tout ce que fait Nadjari, un goût certain pour l'underground avec des effets live, des scènes intimistes aux plans rapprochés, un plongeon dans ce qui a fait le roman noir américain, bas fonds et prostitution avec par le truchement du contact entre deux cultures opposées, la descente aux enfers d'un innocent n'ayant rien compris de la nature de celle dont il vient de tomber amoureux

    A la fois intéressant et un peu ennuyeux parce que bon, on connaît déjà et que parfois rien n'est plus poncif que l'innovant répétitif

    Il reste que le film renvoie en douceur à tant de données cultes qu'il est à conseiller.


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  • Le site officiel 

    Les secrets de tournage sur AlloCiné

    trailer et extraits sur YouTube

     Un grand metteur en scène Joël Schumacher, un grand acteur, Jim Carrey pour un résultat décevant, certes, mais qui vaut en même temps la peine de se déplacer, et tout d'abord pour le jeu de Jim Carrey mais peut-être davantage, le film rassemblant des notes éparses que l'on gagne à consulter.

    Les nombres sont fascinants jusqu'à l'obsession surtout pour certains d'entre eux sur lesquels on butte sans cesse. Là est le thème apparent du film, une énigme kabbalistique mais qui débouche sur une autre, plus élémentaire, qui a tué qui ?

    Le jeu de Jim Carrey était excellent mais l'histoire eût été plus intéressante, me semble-t-il si l'auteur s'était davantage attaché à la magie des nombres plutôt qu'à un cas de folie et surtout n'avait pas réduit l'intrigue à une histoire criminelle comme il y en a tant. Je dirais qu'il est passé d'une idée à l'autre en la construisant et en la mettant en scène, qu'il a sans doute beaucoup abandonné pour revenir à des chemins usés avec des regrets ponctuels, ce qui donne un ensemble confus et brouillonné.

     

     

     


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  • http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=46113.html


    le site officiel http://www.tfmdistribution.com/thefountain/



    le commentaire prétentieux de Première, que je viens de lire sur Allociné, exprime bien le fond du problème



    Son allergie aux conventions et son ambition aveugle risquent de laisser une majorité du grand public sur le carreau... qui se privera d'une des oeuvres les plus fascinantes à avoir foulé les salles depuis très longtemps.



    Fountain se veut hermétique au dit "grand public" et mélange les scènes prises dans trois espaces temporels différents passé, présent, futur, où le héros recherche la fameuse drogue de l'immortalité, ici tirée de l'Arbre de vie afin de sauver sa compagne , des clins d'oeil au spectateur lambda qui a un peu touché aux hallucinogènes, lu quelques textes taoïstes, kabbalistes et autres, pratiqué un peu de zazen ou de reiki etc



    bien entendu, le salut est dans la mort qui permet la renaissance quoique je trouve que ce postulat de base de bien des religions, soit ici fort mal exprimé, tout simplement parce que le réalisateur veut balayer toute contradiction impie en restant dans un grand flou artistique qui permet de nombreuses interprétations de détail



    mais rien de rien de nouveau



    pour ma part, j'ai trouvé le film décevant, d'autant plus que j'avais beaucoup apprécié Requiem for a dream du même Darren Aronofsky


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  • à propos encore du labyrinthe de Pan, il est intéressant de noter combien l'ogre, le "Pale Man" est la version "panique" du Dieu Pan, dont on dit qu'il ne supportait pas être dérangé dans son sommeil



      



     www.deltorofilms.com/<wbr>Features_PanPictures.php.



     


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  • Le Labyrinthe de Pan du réalisateur mexicain Guillermo de Toro

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    Le synopsis d'après Allo ciné    http://www.allocine.fr/film/anecdote_gen_cfilm=57689.html


    Espagne, 1944. Fin de la guerre.
    Carmen, récemment remariée, s'installe avec sa fille Ofélia chez son nouvel époux, le très autoritaire Vidal, capitaine de l'armée franquiste.
    Alors que la jeune fille se fait difficilement à sa nouvelle vie, elle découvre près de la grande maison familiale un mystérieux labyrinthe. Pan, le gardien des lieux, une étrange créature magique et démoniaque, va lui révéler qu'elle n'est autre que la princesse disparue d'un royaume enchanté.
    Afin de découvrir la vérité, Ofélia devra accomplir trois dangereuses épreuves, que rien ne l'a préparé à affronter...


    Les signes sont là, le labyrinthe s'ouvre mais en sortir reste l'aboutissement d'une succession d'épreuves.


    Le cadre est nommé, l'Espagne fasciste de Franco, son méchant Capitaine Vidal qui tue et torture à tour de bras menaçant d'atteindre la jeune fille qui habite en sa demeure, dans son esprit et dans sa chair, d'abord par l'intermédiaire de sa mère qui en attend un enfant et que cette grossesse a rendu malade, puis à travers sa nouvelle amie, l'intendante Mercedes, proche des partisans républicains.


    L'alternance entre séquences se déroulant dans un monde matériel alourdi par le nationalisme de Franco et où se débattent cruellement bons et méchants, et les séquences où Ofélia entre en initiation  grâce à une interface de symboles et de référents culturels magiques et occultes inscrits dans la végétation et dans la pierre ainsi que dans toute une topographie qui en permet l'itinéraire, est d'abord surprenante puis parfaitement cohérente.


    Ainsi la sensibilité de l'adolescente, exacerbée par les évènements qui la retiennent prisonnière d'un enfer contre lequel elle reste impuissante, la conduit à relever sur son chemin les signes qui la mèneront au bout du labyrinthe, vers la sortie en un monde parallèle qui lui confère son rang véritable de princesse.


    Toutes les crédibilités se mêlent en ce film fantastique, le fait historique que l'on ne peut nier d'une part mais de l'autre toute une série de références à des figures et des monstres mythologiques, des métamorphoses et des rites rendus familiers par les contes et les légendes grecs mais aussi celtiques, l'Art de Goya et la littérature britannique et le cinéma qui l'interprète comme celui de Disney entre Alice, Peter Pan et la fée Clochette...


    Une merveilleuse  composition pour Pan le satyre interprété par Doug Jones que l'on peut voir sur l'affiche américaine et qui joue aussi le rôle de l'ogre avide dans une des meilleures et des plus troublantes des séquences de ce film


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