• fait incroyablement chaud et doux

    hier, partie en t-shirt léger mais à manches longues, je l'ai regretté tout l'aprèm

    trop  chaud

    on a quand même passé l'équinoxe d'automne en septembre

    bon, normalement, cela devrait se renverser après la Toussaint, le 2 novembre

    le proverbe dit

    A la Toussaint

    Le froid revient 

    Et met l'hiver en train.

    ce n'est pas qu'on n'est pas bien comme ça mais le réchauffement m'inquiète

    peut-être une vieille culpabilité judéochrétienne qui me souffle que quand ça va bien, c'est là qu'il faut se méfier

    en attendant, le courrier international publie son supplément sur le thème du réchauffement de la terre


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  • Mon pc rame, trop d'ordis y sont connectés et les gamins à force de télécharger, bouffent toute la connec.

    j'avais plein de trucs à raconter mais le temps de me mettre en ligne, ça s'est évanoui. Suis aussi fatiguée que mon ordi...

    Ah si, lundi dernier, à un carrefour de ZUP, il y avait au milieu de la route, un type de l'Est (on l'a reconnu ensuite à l'accent et même à l'apparence) qui faisait la manche en brandissant un panneau...
    jusque là rien que de très banal, malheureusement

    mais sur le panneau était écrit POUR LA DROGUE ET POUR LES PUTES...

    on a ri de l'autodérision dont l'homme était capable et on a donné bien sûr comme d'hab mais avec plus de conviction
    et ceci d'autant plus qu'il était vraiment misérable, désespéré et plié de rire au point d'être au bord des larmes

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  • Les poubelles, dans mon quartier, posent un véritable problème de salubrité publique.

    Adossées à un immeuble par ailleurs en bon état, elles sont toujours trop remplies car en nombre insuffisant par rapport à la population. Et aussi très sales car personne n'en est vraiment responsable.

    Le problème central m'apparaît celui de leur emplacement qui est extérieur et mal choisi et le fait  que chacune d'elles n'a apparemment pas été attribuée à un immeuble particulier comme c'était le cas dans mon autre quartier.

    Ce qui me gêne ici est que je contribue activement à la pagaille locale puisque je ne me suis pas encore occupée de faire la demande d'un container pour ma maison comme j'en ai normalement la possibilité et que depuis un an, j'utilise donc l'une des 4 poubelles alignées devant l'immeuble voisin, comme le font tous les habitants de ce bout de rue prolongé d'une place.

    Si je n'en demande pas, c'est que du fait de la pénurie, je sais par avance que si j'installe un container  contre notre façade, il sera utilisé par tous avec les excès et débordements qui en découlent et qu'alors nous risquons infestation des lieux par les insectes et les rats, les mauvaises odeurs et l'obligation régulière de nettoyer toutes les malpropretés dont nous ne nous serons pas nous-mêmes rendus coupables. Et je ne parle pas des risques d'incendie par la possible mise à feu du container par des gamins.

    Il est probable que mes voisins n'en réclament pas pour les mêmes motifs.

    La solution, me direz-vous, c'est bien sûr d'entrer le container dans notre propre bâtiment comme on le fait un peu partout en France mais pas à Béziers, sauf exceptionnellement dans certaines rues.

    La disposition des locaux de ma bâtisse ne rend pas la chose aisée puisque n'ayant pas de garage,  il n'y a que l'appartement du rez-de chaussée lui-même, l'entrée étant trop petite pour cet usage. Or nous avons là notre propre chambre et bureau d'un côté de l'entrée.  De l'autre,  la buanderie qui est déjà très encombrée et où promiscuité entre linge et poubelle me choque assez. Il faudra  cependant nous résoudre à y prévoir un emplacement à un moment ou un autre.

    Néanmoins quand la ville décidera ici le tri des déchets et multipliera les containers, le problème de l'encombrement deviendra épineux dans les vieux quartiers et invraisemblable dans ma propre maison.

    Je reste finalement étonnée que l'on ne mette pas en place, pour les ordures, un système parallèle au tout à l'égout, tout au moins pour les lotissements et résidences neuves, où chaque maison ou appartement pourrait disposer de plusieurs vide-ordures spécialisés, lesquels seraient munis de broyeurs, permettant d'évacuer les déchets dans des tuyauteries menant non simplement à des poubelles mais directement à des décharges. A terme, cela me paraît le seul système viable même s'il exige un lourd investissement en infrastructures.Restent les centres urbains où de tels travaux seraient impossibles et je reviens à notre propre cas.Néanmoins, je constate sur place qu'un tout petit peu de bon sens arrangerait quand même les choses.

    Ainsi, les poubelles du quartier sont posées contre le mur d'un immeuble possédant des appartements tout à fait habitables mais qui ne peuvent être loués du fait des nuisances provenant de cette accumulation d'ordures sur un seul point. Cet état des choses empêche d'ajouter encore des poubelles.

    Par contre, le large espace devant la façade aveugle du bâtiment juste en face n'est pas utilisé, ce qui reste une aberration. Question d'accointance de son propriétaire avec la municipalité ?

    On est en droit de se le demander.

    Depuis deux-trois semaines, un vieil homme, après qu'il ait rencontré les gens du service de la voirie pour parler d'un problème d'infestation de son domicile par les cafards attirés par la richesse du lieu en déchets en tous genres, a été délégué à la surveillance des poubelles. C'est du moins ce qu'il prétend. Car il ne porte aucun insigne ou vêtement qui officialiserait son intervention. Néanmoins, ce serait assez dans les manières locales...

    Il est donc là, fréquemment dans la journée et tout particulièrement le matin et le soir, à veiller au remplissage régulier et équilibré des containers, à redistribuer les sacs d'ordures de manière à remplir les poubelles les unes après les autres et non toutes en même temps. Et aussi, à ce que les couvercles soient rabattus et que les déchets ne débordent pas. Dès qu'une poubelle est pleine, il l'éloigne à un mètre du mur. Depuis son intervention, il n'y a plus de sacs éventrés par terre, plus d'épluchures et de fruits pourris répandus sur la chaussée, les cartons à jeter sont mieux pliés, et les bouts de mobilier ou anciens appareils ménagers disparaissent au fur et à mesure qu'ils arrivent (peut-être fait-il partie d'un réseau de chiffonniers, à savoir ?)

    Bref,  tout va nettement mieux; au point que l'on a même l'impression que le nombre des containers était suffisant. Bien que je n'en sois pas tout à fait sûre. Outre que certains habitants sont encore en vacances, le problème s'est peut-être déplacé vers un autre alignement de poubelles, un peu plus loin.  Cependant si le bonhomme était disert et joyeux de sa nouvelle fonction, encore la semaine dernière. Je l'ai trouvé maussade, ces derniers jours. La question est : tiendra-t-il le coup encore longtemps ? ce qui revient à se demander si la rétribution de son travail existe et si elle est suffisante. Cela ne m'étonnerait pas que les municipaux aient estimé qu'il serait assez payé avec les objets qu'il pourrait récupérer. Et là, ils exagèreraient. Après tout, 8% de l'impôt foncier est destiné au traitement des ordures,


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  • Trois générations se succèdent chez le marchand de primeurs. Si cela se poursuit, le patron sera arrière-grand-père avant ses soixante ans. Son petit fils qui doit avoir dans les quatorze ans, et qui, cet été, a tenu la caisse, de temps en temps, est remarquable; un humoriste né qui vient de m'aider à mieux comprendre les ressorts du comique. A partir du fond de gauloiseries et de formules rustiques un peu lourdes débitées par le grand-père et le père, le benjamin exerce avec les clients, la réplique du tac au tac systématique qui déclenche sourire fin même lorsqu'elle frôlerait la grossièreté.



    Je m'étais demandée pourquoi les vieillards supportaient allègrement d'être ainsi tourné en bourrique quand je me suis aperçue que l'impertinence n'était jamais énoncée, seulement suggérée en conclusion, contraignant le moqué à prendre de la distance pour comprendre et, introduisant une complicité entre le plaisantin, sa victime et les autres témoins.



    Ainsi, à la vieille dame qui s'éloigne après avoir payé, il dira "A tout à l'heure" et comme elle se retournera pour lui demander pourquoi il dit cela, il commentera à regret, "Il est bien normal qu'à votre âge vous oubliiez quelque bricole".




    Voici une suite, ayant pour thème principal, l'argent:



    Une somme de 9,87 euros fut suivie par un "Pour ne pas dire 10 euros qui est une belle somme".



    A une autre qui cherche lequel choisir parmi ses billets: il explique, "Quel que soit le billet choisi, je vous donnerai de la monnaie, donnez moi 50 euros, vous y gagnerez la quantité."



    Pesant des pêches, il demandera: "Si je vous dis 5 euros qu'est-ce que vous répondez: que je suis un voleur ou que vous n'en avez que pour 3 euros 50 ? attention que si vous gagnez, je vous les donne gratuit ! alors, réfléchissez bien." Et la dame répondant avec une hésitation émue: " j'en ai pour 3,50 euros ?" , il rétorque: "Vous êtes dans l'erreur,  Madame, mais vous n'avez pas tout perdu, le prix est bien de 5 euros et pour vous consoler je vous donne un brin de persil mais seulement un. C'est comme ça, c'est le jeu."



    Ces phrases simples presque anodines, proférées d'une voix plate, sont terriblement porteuses et amorcent souvent une suite dans les têtes de ceux qui l'écoutent mais lui ne la prononce jamais comme s'il savait d'instinct où arrêter, ce qui est bien moins facile qu'on peut le croire.



    Plus poétique: Quelques pièces tombent du porte-monnaie d'une jeune femme. Avant que quiconque de l'assistance n'est poussé le fatidique "attention, ça ne repousse pas", il fait: "Et ne me dites pas que ça ne pousse pas car j'en connais qui en ont planté au pays de leurs rêves et depuis, même leurs cauchemars sont en couleur"

    On sort de là un peu allégés de ses soucis. Nul doute que le chiffre d'affaires multiplierait s'il était toujours présent. <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>







     


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  • Quelque peu triste de ma journée d'hier à l'audience de correctionnelle du tribunal, passée à attendre assise sur un banc en bois que l'on veuille bien m'appeler. Comme je n'avais pas pris d'avocat, je suis passée la dernière, l'huissier aurait pu m'en informer.Vu défiler des gens qui avaient pour tares principales d'être très pauvres et peu instruits pour la plupart. Où sont donc les vrais trafiquants et détourneurs de fonds ? les vrais escrocs, où étaient-ils ? une gitane qui s'était disputé un bout de trottoir avec une autre prostituée, une mère de 7 enfants qui avait prétendu qu'on lui avait volé son chéquier pour faire quelques chèques sans provision au moment de noël... la plupart des cas méritaient davantage de soutien social que des amendes !




    Et cette façon qu'avaient les magistrats de vouloir faire dans la morale était complètement indécent.




    Ils étaient d'ailleurs toujours aussi caricaturaux et à côté de la plaque. Quant à moi, j'ai réclamé la nullité car les perquisitions que nous avons subies au magasin ne me paraissent pas très réglementaires si l'on se réfère aux articles 56 et 76 du code de procédure pénale. J'avais les nerfs et comme je n'ai pas l'habitude et que je suis trop émotive, je craignais de parler trop doucement, alors du coup, j'ai dû crier trop fort et je me suis plainte de tous leurs procédés. Le président m'a menacée deux fois d'expulsion. Mais je m'en fous, j'ai presque dit tout ce que j'en pensais du moins dans le cadre étroit d'une "récidive" puisque nous n'avons pas fait appel après une première ordonnance. Mais enfin, j'ai, tout au moins, parlé jusqu'au bout. En prenant beaucoup sur moi-même car cela me paraît si vain et surtout si dérisoire que j'ai tendance à fuir ce genre de situation. La connerie de l'autre est si contagieuse, particulièrement la connerie de ceux qui prétendent disposer d'un pouvoir, surtout si celui-ci leur est conféré par l'état. Je n'ai bien sûr pas eu gain de cause et j'ai été condamnée à 500 € d'amende qui vient s'ajouter aux 300 auxquels j'ai déjà été condamnée l'année dernière. Bon, le procureur avait demandé 2000, faut-il donc que je sois satisfaite que cela fut tout de même à la baisse ? Je ne crois pas et j'ai du mal à avaler cette "récidive" là qui est le résultat d'un piège policier, j'en suis persuadée. Et nous avions réellement gardé les objets qui restaient pour échange auprès des fournisseurs. Ce qui m'a posé problème et a fait que je remettais tout le temps cet échange, c'est que je ne savais plus quoi et où, car sur les factures, les petites choses ne sont  pas désignées, sinon sous un numéro de référence peu stable d'une année à l'autre.




    Et puis toute l'affaire est ridicule. Cette histoire de représentation de feuille de cannabis valant pour incitation à la drogue est abusive. En elle-même car elle peut être l'expression d'une opinion, celle de la demande de légalisation. Et puis impossible à appliquer, elle entraîne une inégalité des citoyens devant la loi, puisque de nombreuses boutiques et stands sur marchés et foires, sur le même département vendent ces objets sans être inquiétés. Sans compter les couvertures de cd, les flyers et pubs, les paroles des chansons, les articles de journaux et bouquins, les émissions télévisées, les films etc qui illustrent et incitent à la consommation de cannabis bien plus que ce qui nous est reproché.




    Donc cela revient à sélectionner ceux que l'on va pénaliser, autrement dit, nous sommes surtout coupables du délit de sale gueule.




    Ce qui fait que j'aimerais bien porter plainte auprès du tribunal administratif si c'est possible.



    Cependant, il y a aussi l'envie de tourner la page parce qu'on a autre chose à penser et que faire plein de ramdam pour ça alors qu'il se passe plein de trucs graves partout, ça m'agace.




    Mais nous laisser faire m'énerve tout autant. Je trouve cela dangereux à terme ce déni de droit, ces lois nouvelles dont ils se réclament complètement anticonstitutionnelles, ce juge de proximité qui se comporte comme un procureur...




    On peut se poser la question: mais jusqu'où peuvent-ils aller ces gens-là si on ne les arrête pas en chemin ?








     






     








     


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