• "Zéro gramme cinq d'alcool dans le sang pour tout le monde, ça veut rien dire, ya des gens qui boivent deux demis ça leur fait rien et d'autres ils sont déjà de travers, ça dépend de la morphologie du gars, la taille, le poids, s'il a l'habitude aussi, ça joue, moi quand j'ai eu mon accident pas grave, peut-être, pour quelqu'un qui boit moins que moi, ça aurait été un accident grave"

    brèves de comptoir ramassées par Jean-Marie Gourio

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  • une bien vraie:

    "Avant, on ne trouvait du boudin blanc que pour la période des fêtes, rien qu'en voyant du boudin blanc on savait que c'était les fêtes, maintenant vous en trouvez chez le charcutier toute l'année, en voyant du boudin blanc on peut plus dire, c'est les fêtes, on est pendant les fêtes, non, ça c'est fini, petit à petit on a réussi l'exploit que le boudin blanc ne vaut plus rien dire, en presque pas de temps !"

    ben oui, dans nos pays, on trouve de tout à tout moment, ou alors bien en avance sur la saison comme les cartables au mois d'août et le carnaval, à peine après s'être souhaité la bonne année
    aussi toutes les modes coexistent, ce n'est plus comme avant où tout d'un coup on voyait toutes les jeunes filles en mini ou en maxi, il y a de tout, du court, du moyen, du long, les modes s'empilent, les femmes à col monté et aux cheveux voilés à côté de leurs soeurs au ventre nu
    l'apparition des talons aiguille n'a pas chassé les autres chaussures, les botillons lacés de routard n'ont pas remplacé les talons aiguilles; tout s'ajoute en un semblant de liberté offerte
    aussi les musiques qui deviennent des bouquets de nuances, on n'est plus classique ou moderne ou simplement rap, hard, goth, techno, tout s'emmêle et l'on obtient de l'electro-rock-jazzo-hiphop ou encore du rap-electro-rock-trash
    et aussi toutes les opinions s'alignent les unes à côté des autres tout en ondulant entre plusieurs nuances et connotations
    la question est maintenant, que choisir, ou quelle image est-ce que je veux donner de moi et comment l'obtenir

    j'ai digressé ?

    pourquoi? vous aimez le boudin blanc, vous ?

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  • Cabrerolles est un petit village (275 habitants) au nord de Béziers, à un peu plus de 30 km, près de Faugères, en plein dans les vignobles, à partir duquel l'on peut faire une jolie randonnée balisée d'environ six heures à pied.

    Hier nous étions partis trop tardivement pour l'accomplir en son entier et nous nous sommes contentés d'une promenade de deux heures mais le coin est à retenir et à explorer.


    Le village lui-même est dominé par une colline où s'élèvent les ruines d'un château.
    On peut y accéder par la D 909 ou par une route plus étroite passant au nord de Murviel, qui est sans doute la plus belle, permettant de découvrir un paysage de collines recouvertes d'une garrigue épaisse, ponctuée ça et là, de vignobles soignés se découpant à peine sur la terre dénudée, tant ils se confondent à l'environnement. Une douce harmonie que la main de l'homme paraît avoir remforcée plutôt que détruite.

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    Franz Bartelt  Chaos de famille chez Gallimard  Série noire


     

    Humour noir, est-il indiqué au verso
    Oui, bon, d'abord, c'est plutôt sordide que noir, très, très franchouillard
    Un type qui se lamente qu'il est vraiment un pauvre type, une lopette dont la femme est une mégère qui ne veut pas baiser
    Misère physique et morale qui n'engage pas la compassion
    Le monde est moche pour plein de gens qui sont même pas sympas......

    Ça, c'est pour le début. Ne pas se décourager. Insister et ça dérape vers plus rigolard


    un effet d'accumulation qui demande que l'on ait pris ses aises, que l'on se soit installé passif dans sa lecture

    Quelques bons trucs comme cette phrase
    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>Ma timidité naturelle fait que je connais les femmes plutôt de fesses que de face.
    Enfin, ça s'enfonce dans le désopilant avec une scène de baise qui m'a fait penser à un passage des onze mille verges d'Apollinaire ; un côté Frédéric Dard aussi, côté vocabulaire argotique, bien sûr, quoiqu'il soit moins outré mais il est sûr qu'après une centaine de pages, c'est le verbe qui mène l'ouvrage et l'on finit par rire et trouver ça bon.

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  • Soumissions (Something wicked) 1998, de Jennifer Rowe, Australie, une chouette enquête criminelle dans la banlieue de Sydney, écriture agréable et précise, une excellente chute qui se laissait doucement deviner pour peu que l'on soit attentif, je verrais bien ce bouquin adapté au cinéma<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />Jennifer Rowe, née en 1948 est rédactrice en chef d'un hebdo féminin australien. Elle est aussi un auteur prolixe, environ 70 romans édités, dont six d'entre eux ont été traduits en français et édités chez Fayard dont le premier des polars, en 1993, Pommes de discorde rencontra un franc succès.<o:p> </o:p>Je note les titres afin de les choisir comme lecture de détente.Bibliographie des romans traduits chez FayardPomme de discorde (Grim picking) 1993Prière d'inhumer (Murder by the Book) 1994Eau trouble (The Makeover Murders) 1994Ondes de choc (Stranglehold) 1995L'agneau à l'abattoir (Lamb to the Slaughter) 1997Trouble-fête (Deadline) 1999

     


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