• hier soir, je me suis amusée avec print master, ce qui a donné la page sur Children of men
    l'ennui, c'est la difficulté de revenir sur le travail fait
    moi qui dans l'impatience de poster, corrige peu mes textes dans l'immédiat, ce qui me fait souvent les reprendre dans les jours qui suivent, lorsque je me survole et là j'ai dû faire des corrections sur étiquettes

    autrement, c'est assez amusant à faire, rapide aussi et ça m'a donné envie de faire un collage de photos à transférer sur toile
    à voir car il me faut trouver un peu de temps disponible


    votre commentaire

  • votre commentaire
  • visionné cet aprèm un superbe film brésilien réalisé en 2003 par le réalisateur et metteur en scène Fernando Meirelles, La cité de Dieu, tiré d'un roman du même titre d'un ancien des favelas, Paulo Lins, témoignant des bandes armées de jeunes casseurs qui sèment la terreur dans les favelas de Rio de Janeiro
    un aspect reportage tant par l'authenticité des faits évoqués que cette manière objective de filmer la violence quotidienne, mais avec une esthétique soignée et sans les pleurnicheries des docus

    la caméra ne s'attarde jamais sur les scènes violentes mais s'envole d'une séquence à l'autre, parfois reprend le cycle d'une histoire qui tourne en rond, rendant ainsi palpable la difficulté pour les habitants de se sortir de ce cercle infernal
    les acteurs sont tous des anonymes de 12 à 20 ans formés en quelques mois (source allociné)


    votre commentaire

  • en revenant d'Espagne, chaque fois, nous sommes tristes de regagner un territoire où sans cesse nos libertés sont menacées et nos droits bafoués

    les Espagnols nous demandaient si l'on pensait que l'extrême droite gagnerait aux prochaines élections
    nous répondions que même si c'était le cas, ce serait davantage un vote d'opposition à la politique aujourdhui menée mais que le fascisme ne passerait pas
    et nous nous regardions tous en chiens de faïence
    car ainsi que le murmurait leun d'eux, doucement pour ne pas nous heurter
    "un autre régime de coercition ne s'est-il pas déjà installé à nos dépens ?"

    votre commentaire
  • mercredi, l'orage a éclaté d'un coup sur Barcelone en soirée, partis nous balader loin dans la ville, nous sommes revenus trempés comme des soupes.
    "Longtemps qu'il n'avait pas plu" nous a dit en français, notre hotelier, hilare, pour souligner que, vraiment, on n'avait pas de cul

    votre commentaire