•  Ce jeune taureau est admirable de candeur


    et le cheval s'affole de faire du sur place comme l'écureuil dans sa cage



    je viens de visiter le site de ce sculpteur français, connu dans le monde entier et encore actif à 79 ans http://www.derbre.com 


    où l'on peut admirer d'autres sculptures et

    lu un article de Rémi Hagel dans l'Avenir agricole (Louis Derbré est issu du milieu rural de la Mayenne) http://www.aveniragricole.net/site/index/index.php?page=information&ss_page=article&iid=1094

     où j'ai relevé cette phrase de l'artiste qui énonce une opinion que je partage


    « L'erreur française est de considérer que l'art est une forme de luxe. » Louis Derbré


    En attendant, si vous passez par la Mayenne, près d'Erné, vous pourrez visiter l'espace culturel qui lui est consacré et où il donne parfois des cours.

     




    Ernée - Espace Culturel Louis DERBRE
    Rue Pierre et Marie Curie 53500 ERNEE
    Tél. : +33 2 43 05 77 61


     


     


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  •  Des sculptures dites "monumentales" de Louis Derbré sont exposées en plein air sur les Allées depuis quelques semaines.


    Il y en a de trois sortes, des figures humaines à l'attitude hiératique comme cette présentation de l'enfant que l'on voit au premier plan et dont je ne sais le titre, d'autres encore plus longilignes et qui, debout sur la pointe des pieds, semblent s'étirer bras levés comme pour toucher le ciel et saisies dans une position où l'équilibre est sur le point de se rompre. Enfin des statues animalières, celles que j'ai préférées bien qu'habituellement ce thème ne m'attire pas.


    Ainsi ce loup qui paraît exécuter une prestation artistique sur patins à bitume



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  • "Tu la préfères comment, romane ou gothique ?" me demandait autrefois une camarade, passionnée d'histoire qui portait le prénom prometteur de Marianne.

    Je crois que, spontanément, je préfère la simplicité lourde du roman.

    Cette église-ci pourrait pourtant avoir des apparences de jeune fille villageoise avec jupon lisse festonné et garni de frises discrètes si ce n'était la tour, le chien et certains détails dont je ne connais le nom comme ces quatre bornes dressés aux quatre angles du toit de l'abside, lesquels sont ornés d'entrelacs qui ajoutent à l'impression de mystère.

    La croix de métal semble bien légère


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  • Normalement, ce doit être une figure de gargouille mais je ne vois pas qu'elle ait la gueule ouverte et accrochée à une tour étroite non abritée d'un toit, il est vrai qu'elle ne peut pas avoir beaucoup d'eau de pluie à évacuer sinon celle de la petite corniche.

    Est-elle donc simplement un ajout ornemental ?

    Elle a tout l'air d'un chien et son muffle est fortement tourné sur le côté, ce qui me paraît un trait original. Un truc amusant si le mot de Madeleine ne remue en moi aucun souvenir lié au biscuit fondant en bouche, il est plutôt mouillé de larmes de colère car ma mère avait la fâcheuse habitude de me chanter "Elle pleurait comme une madeleine, elle pleurait pleurait pleurait..." chaque fois que j'étais triste. Or j'ai lu quelque part sur le Web qu'en allemand "pleurer comme une madeleine" avait pour équivalent le hurlement d'un chien dans un château fort. Ce à quoi fait penser cette figure de chien accrochée au flanc de la tour crênelée.

    Demain, il faudra que je note son orientation à la boussole.


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  • On ne peut faire le tour de l'Eglise de la Madeleine. Elle a le cul, en partie, inséré dans le pâté de maisons qui longe l'un des côtés de la place à laquelle elle a donné son nom, Place de la Madeleine.

    Ainsi elle ressemble à un gros bateau qui entrerait au port, tourelle à l'avant,  minuscule figure de proue que constitue la gargouille, tout à fait disproportionnée à l'ensemble.

    L'office du tourisme indique qu'elle a été construite en calcaire marin, ce qui explique sa blancheur.

    C'est une ancienne église vicomtale, celle de la famille Trencavel et date des Xe, XIe et XIVe siècle, l'un de ses vicomtes, Raymond Ier Trencavel  y fut assassiné par un bourgeois, en 1167. Un peu après, en 1209, ce fut le gran Mazel, le grand massacre lors de la croisade contre les Cathares.


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